L'imprimé vs. le web : la révolution des chiffres | Agence en référencement web et médias sociaux de Quebec

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L’imprimé vs. le web : la révolution des chiffres

Bottin des Pages Jaunes et annuaire PagesJaunes

À une certaine époque maintenant révolue, l’unique façon d’avoir la liste des entreprises était par notre cher bottin des Pages Jaunes. On le consultait religieusement quand venait le temps de faire une recherche d’entreprise ou pour connaître un numéro de téléphone de notre boutique préférée. Avec l’arrivée du web, notre action de recherche a évolué et s’est peaufinée avec le temps. Alors que devient l’imprimé aujourd’hui et les chiffres que l’on y propose !

Dans mon exemple, je prends celle des Pages Jaunes car je viens de recevoir cette brique il y a quelques jours. J’aurais bien pu prendre l’exemple de certains quotidiens et magazines gratuits pour illustrer ce billet. Quoique les Pages Jaunes m’ont particulièrement interpellé pour présenter mon point de vu face à cette révolution des chiffres et des statistiques.

La vente publicitaire dans l’imprimé
C’est toujours impressionnant les chiffres que l’on reçoit lorsque l’on veut mettre de la publicité dans les Pages Jaunes. C’est vrai ! il y a beaucoup de distribution des bottins jaunes à nos portes. C’est encore plus impressionnant lorsque l’on sait qu’ils font maintenant la distribution gratuite d’un bottin de poche. Donc deux fois plus de visibilité comparativement à avant ! Cette noyade de chiffre qui nous entoure me fait questionner sur sa réelle retombée économique.

La lecture du bottin Pages Jaunes
Entre nous, qui regarde le bottin papier des Pages Jaunes ? Son utilisation est encore nécessaire de nos jours. Ce n’est pas vrai que tout le monde à l’accès à internet et ce n’est pas toutes les entreprises que l’on retrouve facilement sur le web. Par exemple, une personne âgée va sans doute faire l’utilisation du célèbre bottin jaune pour chercher une boutique spécialisée.

Sachant que c’est une clientèle cible qui fait la lecture des Pages Jaunes, je me pose donc la question au niveau du retour à l’investissement. C’est encore plus vrai lorsque l’on s’adresse à une clientèle de moins de 40 ans ayant accès à internet. Surtout qu’aujourd’hui, nous avons les Pages Jaunes à la portée de la main avec son application mobile.

Les chefs d’entreprises et les Pages Jaunes
C’est rassurant du papier ! On aime le papier et parfois j’ai l’impression que l’on en mange ! L’image que projettent les Pages Jaunes est encore bien présente au sein des entreprises et des décideurs. C’est un peu normal, car les Pages Jaunes donnent l’impression qu’ils ont « toujours existé ». C’est rendu un incontournable dans la recherche d’entreprises au Québec.

L’utilisation des bottins Pages Jaunes
Pourquoi m’en fournir deux ? En ai-je vraiment besoin d’un seul premièrement ? La question est non ! Bien entendu, c’est un point de vu personnel. Alors, pourquoi ne pas le mettre à la disposition volontaire ? La personne intéressée par le bottin puisse le prendre directement dans un Sears de ce monde ou se le faire livré sur commande. La raison est simple : les chiffres et les statistiques. Je suis persuadé qu’un bon nombre de la population urbaine n’ira pas le prendre, car son utilisation est désuète pour bon nombre de québécois. Peut-être ai-je tord !

Ce qui me fend le plus le cœur, c’est tout ce beau papier que je remets à chaque fois à la récupération. Oui c’est vrai, les bottins sont faits de papiers recyclés et heureusement ! Alors, sa distribution et son encre sont toutefois moins écologique. Ça c’est un autre sujet !

Les Pages Jaunes sur le web !
Heureusement que les Pages Jaunes sont sur le web et qu’ils ont un site relativement fonctionnel. Les Pages Jaunes jouissent d’un nom de marque de référence et c’est ça qui fait toute la différence. Je crois que bon nombre d’utilisateurs d’internet se rendent sur les Pages Jaunes pour connaître l’adresse d’une entreprise précise. Mais lorsque l’on cherche un type d’entreprise, par exemple « restaurant chinois Québec » pour obtenir des suggestions, est-ce notre premier réflexe ou bien Google est notre premier ami ? Quoi qu’il en soit, les Pages Jaunes restent un très bon répertoire d’entreprises.

Le web et les statistiques
C’est pour cette raison que j’aime  le web. On peut obtenir de réelles statistiques sur la fréquentation des gens ainsi que de leur comportement. Alors quand il est temps de faire une campagne publicitaire sur le web, c’est un réel plaisir d’analyser les sites où l’on peut y faire un investissement. Vous allez sans doute me dire qu’un site peut dire qu’il y a un million de pages vues, mais qu’en réalité, c’est une poignée. C’est aussi vrai qu’il existe des sites qui contribuent à la réactualisation d’un site en faisant grimper le compteur. Mais je ne crois pas qu’un site sérieux ira vers cette stratégie malhonnête.

Je crois personnellement que le Groupe Pages Jaunes devrait investir dans leur solution web et dans leurs offres produits. Sachant qu’ils ont une base de données incroyables d’entreprises avec divers critères,  c’est une source d’information inestimable et mal exploitée.

Mon but avec ce billet est de vous présenter mon point de vue de l’imprimé d’aujourd’hui. Encore fort utile et viable, il faut simplement se rendre compte que les choses ont beaucoup changé depuis les 10 dernières années. Le web est l’incontournable pour bien des gens pour y trouver une référence. J’ignore si les bottins papier des Pages Jaunes nous seront encore distribués en grand nombre à nos portes dans quelques années. Ce que je sais toutefois, c’est que le web et le mobile prendront encore plus de place dans nos vies. C’est un bel investissement à prendre en considération.

Réagissez !

Que pensez-vous de ce billet ? Croyez-vous qu’une publicité dans les Pages Jaunes est encore essentielle? Pour qui et pour quel type d’entreprise ? Parlez-moi de votre expérience de l’imprimé et du web !

Crédit photo : Eric Morin

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14 commentaires

  1. J’avais entendus, lors d’un de mes derniers emplois, qu’un petit encadrer dans les Pages Jaunes coûtait à l’époque 6 000$ par année (si j’ai bonne mémoire). C’est un pensés-y bien avant de vouloir placé une annonce dans le fameux bottin. Celà incluait une présence sur le site web du bottin.

    À savoir si c’est encore nécessaire de le distribué en masse, je crois plus.

  2. De mon point de vue, les Pages Jaunes imprimées ne sont pas essentielles. Peut être les bottins locaux pour des services comme exterminateurs, vétérinaires, ou tout autre petite entreprise locale qui ne se permet pas de faire de la pub à grande échelle. Peut être même pour la petite pizzeria dont sa publicité sera dans le bottin de l’hôtel du coin…

    En ce qui concerne le virement en ligne de Pages Jaunes, celui-ci n’est pas évident étant donné son retard, sa non expérience dans le domaine, et surtout la concurrence féroce de Google Maps et des applications mobiles.

    Le papier ne sera plus des nôtre (éventuellement), mais je souhaite à Pages Jaunes de réussir son virement puisque les petites entreprises locales auront besoin de la visibilité en ligne que peut leur offrir une marque connue comme Pages Jaunes.

  3. Par souci environnemental, je crois que les imprimés devraient être de moins en moins nombreux. Les Pages Jaunes ne sont qu’un exemple (pas mal visible, avous-le) d’un produit qui va devoir se réinventer. Oui, tout le monde connaît les Pages Jaunes… Mais de moins en moins de personnes utilisent sa version papier. L’accessibilité des données dans Internet, et la rapidité avec laquelle nous pouvons trouver ce que nous cherchons, ne peuvent que nuire à une telle entreprise.

    De plus en plus, nous cherchons le lien Internet d’une entreprise AVANT son numéro de téléphone. Notre façon de communiquer change et nos méthodes pour trouver l’information aussi.

    En général, le tirage d’un imprimé justifie le coût d’une annonce. Voilà une autre raison pour laquelle Pages Jaunes ne sera pas pressée de changer son mode de distribution. On me livre mon bottin chez moi, donc je suis une cliente. Personne ne peut réellement savoir si je me sers de ma version papier ou non. Donc le nombre de bottins distribués est proportionnel au prix qu’on me facturera pour y annoncer mon entreprise.

    Mon bottin se retrouve au recyclage le jour même de sa distribution pendant que des gens s’imaginent que je les trouverai en le feuilletant. Ironique, non?

  4. Les pages jaunes un futur collector à garder pour nos futurs petits enfants 😉

  5. Bonsoir Danny,
    Tu as raison, les pages jaunes (papier) seront bientôt obsolète, si n’est pas délà le cas. J’ai réalisé un petit sondage autour de moi et tous ceux qui comme moi le recoivent ne le consulte plus. C’est plus facile d’aller sur leur site.

    Mary

    • Merci Mary pour votre opinion. J’aimerais bien un jour, obtenir un sondage sur la lecture du bottin Pages Jaunes. Sur 1000 québécois et québécoises, de tous les âges (18/65 ans) et de toutes les régions, combien de personnes l’ouvrent et à quelles fréquences. Ça serait fort intéressant.

  6. il existe 3 types de recherche : navigationnelle, transactionnelle et informationnelle (cf http://fr.ugal.com/blog/avant-de-choisir-ses-mots-cles). Même pour les recherches navigationnelle ( je cherche l’adresse de la boutique « machin » à Strasbourg) je pense que Google supplante tout le monde. C’est le premier réflexe. L’avantage de Google c’est qu’il est simple et rapide, là où les pages jaunes en ligne mettent de l’ajax et plein de widgets sur leur page de recherche.
    Les pages jaunes sont ensuite concurrencées, sur mobile, par les applications de recherche géolocalisées qui sont très nombreuses : Foursquare, Yelp, Dismoiou, Qype…

    Les pages jaunes c’est un annuaire, mais c’est peut être le seul annuaire de référence. Le couplage pages jaunes / site internet (on crée son site et on achète un lien sur les pages jaunes qui pointe vers le site) peut être intéressant pour les commerces de proximité, notamment parce que les tarifs (en France) ont bien baissé. Pour les autres activités…je ne vois pas l’intérêt.

  7. Bonjour,
    Je travaille chez Groupe Pages Jaunes à titre de gestionnaire des médias sociaux. Puisque les façons de rechercher des entreprises ont changé, nous offrons aussi la possibilité aux Canadiens de rechercher des entreprises à proximité en ligne avec http://www.PagesJaunes.ca, avec l’application mobile Pages Jaunes : http://www.mobile.pj.ca/, et avec les annuaires imprimés.

    Malgré ces alternatives numériques, l’annuaire imprimé reste toujours pertinent pour les Canadiens: chaque mois, un Canadien sur deux consulte un annuaire imprimé pour trouver des produits et services près de chez lui. Annuellement la proportion est de 77%. Pour ceux qui préfèrent des alternatives numériques, nous leur offrons le choix de se retirer de notre liste de distribution de l’annuaire. http://bit.ly/GPJimpact

    PVI, GPJ investit de façon importante dans le virage numérique : dans le cadre de notre Solution Pages Jaunes 360, nous offrons également des services de création de site web et d’optimisation de moteurs de recherche – visionnez cette vidéo http://bit.ly/rlbvAr si vous désirez en apprendre plus sur notre virage numérique et notre offre de service pour les petites et moyennes entreprises.
    Pour en savoir plus sur nos initiatives environnementales, cliquez ici: http://bit.ly/olyUyg
    Je vous invite aussi à consulter notre blogue : http://www.lavieenjaune.ca

    Zélia

  8. Pingback: Acheter vos fans sur les réseaux sociaux : éthique des gestionnaires | Agence marketing web et en reseaux sociaux de Quebec

  9. La société de l’écriture disparait petit à petit !!

  10. Je ne suis pas contre du bottin des pages jaunes mais je pense que de nos jours les gens préfèrent se rendre sur le net au lieu de feuilleter ce petit bottin.

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